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Quand les grands écrivains tirent profit de la réclusion

  • Photo du rédacteur: Marina Yaloyan
    Marina Yaloyan
  • 11 janv.
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 11 janv.


FIGAROVOX/TRIBUNE - Le confinement peut favoriser le déploiement de l’imagination et de la création, rappelle Marina Yaloyan. De Pouchkine à Soljenitsyne, en passant par Boccace et Shakespeare, des géants de la littérature ont trouvé l’inspiration dans la solitude forcée et ont créé alors des chefs-d’œuvre.


À l’heure où les travées du Parlement sont quasiment désertées, où la Bibliothèque du Palais du Luxembourg semble assoupie, où les librairies et les bouquinistes sur les quais printaniers sont fermés, on ne peut s’empêcher de penser à Montherlant, qui professait «trouver la liberté au milieu de la contrainte». Imaginons, en cette période de confinement, la ronde des auteurs, connus pour beaucoup, oubliés pour certains, sortis de la poussière pour d’autres qui, tous, à un moment de leur œuvre ou de leur vie, ont été amenés à écrire ou à traverser eux-mêmes ce que nous vivons aujourd’hui. De Diderot à Camus, de Pouchkine à Soljenitsyne, de Boccace à Shakespeare, ils ont su s’inspirer de cette solitude, cette parenthèse, cette coupure dans le temps, ce vide à la fois porteur d’espoir et capable de faire naître, peut-être, un sens nouveau...



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