Culture : « A cœur perdu », 30 minutes dans l’au delà…
- Marina Yaloyan
- 12 janv.
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 4 heures

Emmanuelle de Boysson nous livre, ici, un témoignage bouleversant, brillamment
mis en scène par Hervé Bentégeat et incarnée avec une intensité remarquable par Carmen Vadillo. Chaque scène est un battement de cœur, oscillant entre le calme et la tempête, entre le rêve et la réalité.
Dès les premiers instants, la scène s’habille de simplicité, tout en douceur, laissant la place à une narration intense. Vadillo vit la vie de cette femme qui revient d’un voyage aux confins de l’au-delà. Sa performance à la fois intime et universelle, touche directement le spectateur, comme si elle nous prenait par la main pour nous guider dans cet entre-deux mystérieux. Son jeu est sobre et vibrant à la fois. Ses gestes sont précis, son talent de danseuse apporte de la spontanéité enfantine à chaque émotion qu’elle vit sur scène : la peur, la sérénité, la joie, l’exaltation et surtout une tristesse profonde de revenir dans le monde des mortelles où tout lui paraît insipide…



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