La presse en parle...

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RTBF (radio-télévision belge) : Marina Yaloyan signe un premier roman bouleversant sur l’effondrement de l’URSS vu par une enfant
L’autrice explore avec finesse les relations humaines, particulièrement le lien mère-enfant, et montre comment une vocation artistique peut naître et être soutenue en temps de crise. L’art devient alors une forme de survie intérieure, un moyen de transcender les épreuves et de préserver l’essentiel face à l’adversité.

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Singulars : "La Petite Pianiste d’Erevan : Écrire l’exil, sauver la liberté"
Comment vous est venu le sujet du roman ? Est-il issu de vos souvenirs personnels ?
Le sujet de ce roman m’est venu de très loin. Je crois profondément qu’il existe des livres que l’on est destiné à écrire. Ce sont souvent les histoires les plus nues dans leur vérité, qui naissent d’une sincérité absolue. La Petite Pianiste est née de cette vérité là.

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Commission Malraux : "Vers l'apprentissage de la liberté"
Ce qui frappe avant tout, c’est la maîtrise du rythme. L’auteur ne cherche jamais l’effet artificiel. Son style avance par nuances, par respirations successives, avec une sobriété qui donne au récit sa puissance émotionnelle. Dans cette narration intérieure, chaque scène semble en effet guidée par une partition musicale aux tensions foudroyantes : celles qui percent les corps et les mémoires.

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Le Comité de l'Europe : "Le roman de toute une génération"
Ici, on voit l’autre face de la Perestroïka, celle qui a marqué la fin d’un monde, où l’on brulait les meubles pour se chauffer et où les billets de banque n’avaient plus aucune valeur…
Un livre étonnant et très réussi, sur un sujet ô combien délicat qui ne devrait pas manquer de rencontrer son public et sur lequel on peut parier pour une adaptation cinématographique…

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Le Point de Vue: "Quand la musique sauve..."
Marina Yaloyan, dont c’est le premier roman, donne à ce texte des accents aussi réalistes qu’intimes et lyriques, dans une fresque familiale captivante. Avec délicatesse, à travers les yeux d’une enfant, elle annonce que de la fin d’un monde naît parfois une mélodie d’espoir.

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Arménie Info: "La petite pianiste d’Erevan : quand la musique devient un refuge face à l’effondrement du monde"
Il y a ici les ombres et les lumières. Le roman avance par images, par fragments de mémoire, par émotions presque physiques. Le froid des murs, le silence d’Erevan devenu un personnage à part entière, les voix basses des adultes, la faim, l’attente, les livres brûlés pour chauffer une soupe — autant de détails qui réveillent une mémoire profondément familière"...

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It Art Bag: "Un premier roman qui fait résonner la mémoire soviétique..."
Entre roman d'apprentissage, chronique familiale, et fresque historique, "La petite pianiste d'Erevan" s'impose comme l'une des belles découvertes littéraires de ce printemps. A travers la musique, l'exil et la mémoire, Marina Yaloyan compose une histoire sensible et universelle, portée par une écriture élégante et profondément incarnée. Un premier roman qui donne autant à réfléchir qu'à ressentir...

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United Fashion for Peace : Marina Yaloyan : “écrire c’est aussi comprendre les fractures de ce monde”!
Un roman magnifique de vie et d’émotions, mais aussi d’optimisme, car derrière les blessures se cachent la résilience et la force d’avancer.
Les parents, partis, perdus, la langue perdue, la terre délaissée, mais l’âme transcende tout. "La Petite pianiste d’Erevan", c’est le miroir d’une enfant face à une histoire qui se déconstruit pour renaître. Quand les racines sont atrophiées, le courage est plus grand. La musique et le piano deviennent alors le réconfort et l’instrument de toutes les guérisons.

Le Petit Journal: "La petite pianiste d’Erevan de Marina Yaloyan
billet littéraire
À travers le regard d’une enfant, Marina Yaloyan donne à voir cette période non pas seulement comme un effondrement politique, mais comme une expérience vécue, sensible, profondément humaine. Ce qui frappe dans "La petite pianiste d’Erevan", c’est précisément cette tension entre la brutalité du réel et la délicatesse du regard enfantin. Là où l’Histoire détruit, l’imaginaire et l’art tentent de reconstruire.
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Il y a 35 ans, la chute de l’empire soviétique entrainait dans son sillage quinze républiques satellites, dont l’Arménie. Une période historique dense et poignante restituée dans un premier roman extrêmement sensible et onirique intitulé La petite pianiste d’Erevan, publié aux éditions Albin Michel. Une fiction signée de Marina Yaloyan installée aujourd'hui en France et qui a grandi à la croisée de plusieurs pays de l'Arménie à la Russie en passant par les États-Unis. Grand entretien.


Radio Judaica Bruxelles
Les mots d'Anouk
Une histoire racontée à travers les yeux d’une enfant — ce regard-là rend tout plus sensible, plus poétique, plus juste. C’est l’effondrement de l’Union soviétique vu depuis une chambre d’enfant, depuis un piano, depuis les chuchotements des adultes qu’on ne comprend qu’à moitié. Un monde qui n’existe plus, restitué avec une mélancolie douce et une écriture qui ne force jamais.

Radio Judaica Lyon
Entre vous et moi
Cette semaine, dans mon émission « Entre vous & moi » sur RJL, j’ai eu le plaisir de recevoir Marina Yaloyan pour présenter son premier roman intitulé
"La petite pianiste d’Erevan" publié par les éditions Albin Michel, suivie d'une chronique de Nicole Squinazi-Teboul consacrée au mot “piano ”.

RTBF
Les chroniques de la Grande matinée, avec Axelle Thiry
Littérature :
"La petite pianiste d’Erevan" signé Marina Yaloyan et paru chez Albin Michel, entremêle trajectoire intime et fresque historique à travers le regard de Verochka, fillette de 10 ans témoin de la chute de l’Union soviétique en 1991. Un récit sensible où la musique devient refuge et résistance face à l’effondrement d’un monde.


La radio de la Loire-Atlantique
Les podcasts de Kernews
Marina Yaloyan: "On ne peut pas comparer une société qui est centrée autour de l'argent et des valeurs matérielles, et une autre qui est centrée autour des valeurs spirituelles."
Les mémoires d'une petite fille qui a vécu la chute du Mur de Berlin.



